FAQ – Foire Aux Questions

L’attirance envers le même sexe est-elle un péché ?

L’attirance envers le même sexe est-elle un péché ?

L’attirance ou la tentation n’est pas en soi un péché (Jacques 1). L’Écriture distingue clairement l’expérience de la tentation de l’acte de pécher. Le péché apparaît lorsque la personne embrasse un désir impie (Jacques 1:15), le cultive, ou agit en conséquence. En ce sens, ressentir une attirance pour le même sexe n’est pas, en soi, un péché.

Cependant, la Bible enseigne aussi que l’attirance pour le même sexe — comme tous les désirs qui s’écartent de l’ordre créé par Dieu — est un résultat de la Chute, une distorsion du bon dessein de Dieu pour la sexualité humaine. Pour cette raison, l’identité d’un chrétien ne doit jamais être enracinée dans des désirs déchus ou corrompus. Notre identité se trouve en Christ, non dans les désordres de notre nature brisée.

Ainsi, bien que la simple expérience de l’attirance envers une personne du même sexe ne soit pas en elle-même un péché, elle demeure une altération de l’ordre voulu par Dieu pour la sexualité humaine et doit être activement combattue plutôt qu’accueillie, entretenue, protégée ou revendiquée comme une identité. De tels désirs ne doivent ni être nourris, ni célébrés, ni exprimés. Les chrétiens sont appelés à faire mourir les désirs pécheurs et à lutter contre eux « avec toute la force que Christ fournit », en s’appuyant pleinement sur sa grâce, son Esprit et la puissance purificatrice de son sang.

Références bibliques : Jacques 1:14–15 ; Genèse 1:27 ; Romains 1:26–27 ; Galates 5:16–17 ; Colossiens 3:5 ; Colossiens 1:29 ; 2 Corinthiens 12:9 ; Romains 8:13 ; 1 Jean 1:7.

Et la Bible affirme que la véritable liberté est possible. En Christ, les croyants ne sont plus esclaves du péché : « Le péché n’aura point de pouvoir sur vous » (Romains 6:14). Dieu promet une aide réelle dans la tentation : « Dieu… préparera aussi le moyen d’en sortir, afin que vous puissiez la supporter » (1 Corinthiens 10:13). Et par la nouvelle naissance, le chrétien reçoit une véritable puissance pour vaincre : « Quiconque est né de Dieu triomphe du monde… » (1 Jean 5:4).

Ainsi, même si l’attirance pour le même sexe demeure une lutte persistante, la grâce de Dieu offre un chemin de résistance, de transformation et une espérance véritable, permettant aux croyants de marcher progressivement dans la liberté que donne l’Esprit de Christ (Galates 5:16).

Pour en lire davantage à ce sujet, consultez Got Questions.

La Bible condamne-t-elle ceux qui luttent contre des désirs envers des personnes du même sexe ?

La Bible condamne-t-elle ceux qui luttent contre des désirs envers des personnes du même sexe ?

Les Écritures enseignent que tous les êtres humains sont créés à l’image de Dieu et possèdent, à ce titre, une dignité et une valeur intrinsèques. Toutefois, la Bible ne présente pas l’humanité comme moralement neutre. Dieu est un juge juste, qui s’oppose légitimement à tout péché non repentant (Psaume 7:11 ; Romains 3:9–19).

La Bible enseigne de manière cohérente que Dieu condamne le péché partout où il se manifeste, y compris les pratiques homosexuelles (Romains 1:26–27 ; 1 Corinthiens 6:9–10). Cette condamnation ne vise pas un groupe particulier et ne présente pas ce péché comme unique ou exceptionnel. Elle exprime plutôt l’opposition sainte de Dieu à toute forme de rébellion contre son dessein.

Cependant, le jugement n’est pas la parole finale de l’Écriture. L’appel à la repentance et à la foi en Jésus-Christ est adressé à tous, sans distinction. Ceux qui se tournent vers Christ ne sont plus définis par leurs désirs pécheurs ni par leurs actes passés, mais sont pardonnés, purifiés et renouvelés (1 Corinthiens 6:11). En dehors de Christ, tous demeurent sous le jugement ; en Christ, des pécheurs de toute condition trouvent miséricorde, pardon et restauration.

Pourquoi la Bible parle-t-elle contre la pratique homosexuelle ?

Pourquoi la Bible parle-t-elle contre la pratique homosexuelle ?

La Bible s’oppose aux pratiques homosexuelles parce qu’elle aborde toute la question de la sexualité humaine à la lumière du dessein bon et intentionnel de Dieu. Dès l’origine, Dieu a créé l’humanité homme et femme et a institué le mariage comme une alliance entre un homme et une femme, dans laquelle l’intimité sexuelle est appelée à nourrir la fidélité, l’unité et une relation porteuse de vie (Genèse 1.27 ; 2.24 ; Matthieu 19.4–6). Ce dessein reflète la sagesse de Dieu et est ordonné en vue de notre bien spirituel et de l’épanouissement de nos relations.

Lorsque l’Écriture condamne les pratiques homosexuelles, elle le fait dans le même cadre que ses avertissements contre toute immoralité sexuelle, car ces pratiques s’écartent du plan de Dieu et nous nuisent inévitablement : elles altèrent notre relation avec Dieu, blessent les relations humaines et endurcissent le cœur face à la vérité (Romains 1.26–27 ; 1 Corinthiens 6.9–11 ; Éphésiens 4.18–19). Pourtant, le message biblique ne s’arrête pas à l’avertissement. Dieu appelle tous les pécheurs à la repentance et offre la promesse de purification, de renouvellement et de restauration par Jésus-Christ, par qui des vies brisées et des désirs désordonnés peuvent être transformés (1 Corinthiens 6.11).

L’enseignement chrétien sur la sexualité a-t-il changé avec la culture ?

L’enseignement chrétien sur la sexualité a-t-il changé avec la culture ?

Non. Tout au long de l’Écriture et de l’histoire de l’Église, la vision biblique de la sexualité est demeurée constante. Alors que les attitudes culturelles évoluent, la foi chrétienne affirme que la Parole de Dieu est intemporelle et revêt une autorité normative. La compréhension chrétienne de la sexualité est enracinée dans l’ordre de la création. Elle s’appuie sur le fait que Dieu a créé l’humanité homme et femme, avec une complémentarité voulue et ordonnée, et a établi le cadre du mariage comme l’union entre un homme et une femme. Elle repose donc sur la manière dont Dieu nous a créés, et non sur ce que la société d’aujourd’hui décide de considérer comme la nouvelle « normalité ».

Peut-on être chrétien et lutter contre une attirance envers le même sexe ?

Peut-on être chrétien et lutter contre une attirance envers le même sexe ?

Oui. Une personne peut être chrétienne tout en luttant avec des tentations réelles, y compris une attirance pour des personnes du même sexe. L’Écriture enseigne que les croyants continuent de combattre le péché et les désirs de la chair après leur conversion, et que la tentation en elle-même n’est pas le péché (Jacques 1:14–15 ; Galates 5:17). Le fait de lutter ne remet pas en cause l’authenticité de la foi et n’exclut pas quelqu’un de la grâce de Dieu.

Ce qui compte, c’est l’orientation du cœur. Le chrétien ne se définit pas par l’absence totale de désirs désordonnés, mais par un désir sincère de les soumettre à Christ et de marcher dans l’obéissance, même au milieu de la faiblesse et du combat intérieur (Romains 7:15–25). La vie chrétienne est marquée par une repentance constante, une dépendance quotidienne à la grâce de Dieu et une progression dans la sainteté, avec l’assurance que Dieu est fidèle pour achever l’œuvre qu’il a commencée en ceux qui lui appartiennent (Philippiens 1:6).

La Bible demande-t-elle de rejeter les personnes attirées par le même sexe ?

La Bible demande-t-elle de rejeter les personnes attirées par le même sexe ?

Non. Les chrétiens doivent aimer toutes les personnes, sans hostilité ni mépris (Jean 13 ; Jacques 2). Tout comportement haineux est contraire à l’Évangile.

Quelle est la différence entre tentation et péché ?

Quelle est la différence entre tentation et péché ?

La tentation est une sollicitation ; le péché commence lorsque le cœur y consent ou que l’on agit selon elle (Jacques 1:14–15).

Pourquoi l’Église excommunie-t-elle parfois des personnes non repentantes ?

Pourquoi l’Église excommunie-t-elle parfois des personnes non repentantes ?

Parce que la Bible l’enseigne comme dernier recours pour appeler le pécheur à revenir à Dieu et pour préserver la santé spirituelle de l’Église (1 Corinthiens 5).

L’excommunication vise-t-elle spécialement les personnes qui luttent contre des désirs homosexuelles ?

L’excommunication vise-t-elle spécialement les personnes qui luttent contre des désirs homosexuelles ?

Non. Elle concerne toute personne persistant dans un péché grave sans repentance.

La discipline d’Église cherche-t-elle à punir ou humilier ?

La discipline d’Église cherche-t-elle à punir ou humilier ?

Non. Son but est la restauration, non la honte (Hébreux 12 ; 2 Corinthiens 2).

Comment l’Église doit-elle accompagner quelqu’un qui lutte dans ce domaine de la sexualité?

Comment l’Église doit-elle accompagner quelqu’un qui lutte dans ce domaine ?

L’Église doit accompagner une personne qui lutte dans le domaine de la sexualité avec patience, compassion, discrétion, prière, empathie et vérité. L’Écriture appelle les croyants à se restaurer les uns les autres avec douceur, à porter les fardeaux les uns des autres, tout en faisant preuve d’humilité et de vigilance personnelle (Galates 6:1–2). Une telle démarche reconnaît que la lutte contre le péché fait partie de la condition humaine commune et que la croissance dans la sainteté est souvent progressive plutôt qu’immédiate (Philippiens 1:6).

Les Églises fidèles devraient donc offrir une réelle redevabilité, une amitié authentique, un discipulat attentif et un rappel constant de l’espérance que l’on trouve en Christ. Cela implique de dire la vérité dans l’amour (Éphésiens 4:15), de s’exhorter chaque jour afin que personne ne s’endurcisse par la séduction du péché (Hébreux 3:12–13), et de se souvenir de ceux qui souffrent comme si l’on souffrait avec eux, reconnaissant notre propre fragilité (Hébreux 13:3). L’Église est ainsi appelée à être une communauté où la confession s’accompagne de prière et de grâce plutôt que de honte (Jacques 5:16), et où des personnes brisées ne sont ni isolées ni méprisées, mais aimées et guidées avec patience vers la repentance, l’obéissance et une transformation durable par l’Évangile (1 Thessaloniciens 5:14).

Que devrait retenir un non-chrétien de ce message ?

Que devrait retenir un non-chrétien de ce message ?

Que le christianisme n’exalte pas la perfection morale, mais la grâce de Dieu disponible pour tous en Jésus-Christ.

Qu’est-ce que la repentance ?

Qu’est-ce que la repentance ?

La repentance est un retour sincère vers Dieu. Elle consiste à reconnaître notre culpabilité (Psaume 51:4), à être attristé par notre péché (2 Corinthiens 7:10), à l’abandonner et à nous soumettre à Jésus-Christ comme Seigneur.
La repentance n’est pas la perfection, mais un réel changement de cœur et de direction qui produit une vie transformée (Actes 2:38 ; Actes 26:20).

Qu’est-ce que la foi salvatrice ?

Qu’est-ce que la foi salvatrice ?

La foi salvatrice ne se limite pas à croire que Jésus existe ou à connaître des faits à Son sujet. C’est se confier personnellement en Christ, s’appuyer sur Son œuvre accomplie, et Le recevoir comme Sauveur et Seigneur (Jean 1:12 ; Romains 10:9–10).
Elle comprend :

  • la connaissance de l’Évangile,
  • l’assentiment à sa vérité,
  • la confiance personnelle en Jésus.
    Une foi véritable produit une vie d’obéissance (Jacques 2:17).
Le salut est-il par la foi seule, ou faut-il aussi faire des œuvres ?

Le salut est-il par la foi seule, ou faut-il aussi faire des œuvres ?

Le salut s’obtient par la foi seule, et non par les efforts humains ou les accomplissements moraux. L’Écriture enseigne que nous sommes justifiés devant Dieu uniquement par la grâce, au moyen de la foi, indépendamment des œuvres de la loi (Éphésiens 2:8–9 ; Romains 3:28). Notre position juste devant Dieu repose entièrement sur l’œuvre accomplie de Christ, reçue par la foi, et non sur ce que nous pourrions y ajouter.

Cependant, la foi qui justifie réellement n’est jamais stérile ni passive. Une foi authentique produit une vie transformée et se manifeste par l’obéissance et de bonnes œuvres (Jacques 2:14–26). Ces œuvres ne méritent pas le salut et ne le conservent pas, mais elles constituent un témoignage visible de la nouvelle vie reçue. La foi est la racine de la vie chrétienne, et les bonnes œuvres en sont le fruit inévitable, préparé par Dieu lui-même afin que les croyants y marchent (Éphésiens 2:10).

Peut-on être sauvé sans repentance ?

Peut-on être sauvé sans repentance ?

Non. L’Écriture appelle clairement tous les êtres humains à la repentance, montrant que celle-ci n’est pas facultative mais essentielle à l’appel de l’Évangile (Actes 17:30). Jésus lui-même a averti que, sans repentance, l’homme demeure sous le jugement, soulignant ainsi la gravité de ce retournement nécessaire (Luc 13:3). La repentance ne se limite pas à un simple regret, mais consiste en un changement profond de pensée et de direction : se détourner du péché pour se tourner vers Dieu.

C’est pourquoi la repentance est inséparable de la foi salvatrice. Croire en Christ, c’est l’accueillir non seulement comme Sauveur, mais aussi comme Seigneur, en renonçant à toute soumission persistante au péché (Actes 20:21 ; Romains 10:9). Une profession de foi qui refuse la repentance contredit la définition biblique de la foi, car une foi véritable s’accompagne toujours d’un cœur transformé, animé du désir d’obéir et de marcher dans une vie nouvelle.

Dieu pardonne-t-Il vraiment tous les péchés ?

Dieu pardonne-t-Il vraiment tous les péchés ?

Oui. Par la mort et la résurrection de Jésus-Christ, tout péché peut être pardonné (1 Jean 1:7–9 ; Ésaïe 1:18).
Le seul péché impardonnable est le rejet volontaire, persistant et définitif du témoignage du Saint-Esprit concernant Christ (Marc 3:28–29).

Comment puis-je savoir si je suis vraiment sauvé ?

Comment puis-je savoir si je suis vraiment sauvé ?

Une personne est sauvée si elle s’est repentie de son péché, a placé sa foi en Christ seul et repose entièrement sur Son œuvre accomplie (Jean 5:24).
L’assurance grandit au fur et à mesure que le croyant voit :

  • le fruit de l’Esprit dans sa vie (Galates 5:22–23),
  • un amour croissant pour la Parole de Dieu (Psaume 119),
  • une marche d’obéissance à Christ (Jean 14:15),
  • une persévérance dans la foi (1 Jean 2:3–6).
Que doit faire un nouveau croyant ?

Que doit faire un nouveau croyant ?

Un nouveau croyant devrait poser des démarches intentionnelles pour grandir dans sa nouvelle vie en Christ. Cela commence par la lecture régulière de l’Écriture, l’apprentissage de l’obéissance à la Parole de Dieu, et le fait de la laisser façonner ses convictions, ses désirs et sa conduite quotidienne (Psaume 119:105 ; Jean 17:17). En parallèle, la prière devient une pratique essentielle, par laquelle le croyant apprend à dépendre de Dieu, à rechercher sa direction, à confesser ses péchés et à grandir dans la reconnaissance et la confiance (Matthieu 6:9–13 ; Philippiens 4:6).

Un nouveau croyant devrait également demander le baptême comme confession publique de sa foi et comme identification à Christ et à son peuple (Matthieu 28:19 ; Romains 6:3–4). Il est ensuite essentiel de s’engager dans une Église fidèle à l’enseignement biblique, car la croissance chrétienne n’est pas conçue pour se vivre dans l’isolement. Par la prédication fidèle, la communion fraternelle et un discipulat intentionnel, les croyants sont affermis, encouragés et équipés pour suivre Christ avec persévérance (Actes 2:42). La vie chrétienne se vit au sein du peuple de Dieu, et non en solitaire, les croyants étant appelés à s’encourager mutuellement et à persévérer ensemble dans la foi et l’amour (Hébreux 10:24–25).

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